Italia
societa Anonima Lombarda Fabbrica Automobili
Fundador : Nicola Romeo (1876-1938)
Nacione : Italia, Suiza (2019)
Primer Gran Premio :
Gran Bretaña 1950
Último Gran Premio :
Abu Dabi 2023
Mejor clasificación :
1.o
Mejor posición en parrilla :
1.o
Clasificación en Campeonato del Mundo

Mejor clasificación en Campeonato del Mundo (Constructores) : 6a en 1983, 2022

Campeón del Mundo (Pilotos) en 1950 (Giuseppe FARINA), 1951 (Juan Manuel FANGIO)

199 puntos
0.93 pts / GP
14.21 pts / temporada
000 705 vueltas en cabeza
004 813 km en cabeza
020 608 vueltas recorridas
105 370 km recorridos
12
1
12
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Posición sobre la parrilla de salida
Media: 12,26
10
1
8
2
8
3
9
4
9
5
7
6
10
7
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Posición a la llegada
Media: 10,71
Filiation :
Alfa Romeo (1950-1951)➜(1979-1985)
Sauber (1993-2005)BMW Sauber (2006-2010)Sauber (2011-2018)Alfa Romeo (2019-2023)Kick Sauber (2024-2025) ➜ Audi (2026-)


Team Principal :
• Giuseppe Busso (1950-1951) ➜ Carlo Chiti (1979-1985)
• Frédéric Vasseur (2019-2022) ➜ Alessandro Alunni Bravi (2023)

Alfa Romeo fut parmi les premiers constructeurs de la F1, les plus talentueux de l'époque, aussi.

 

La première course automobile d'Alfa Romeo a lieu en 1924. Grâce à une voiture dessinée par Vittorio Jano, Giuseppe Campari offre à la marque sa première victoire lors du Grand Prix de l'ACF. L'année suivante, Alfa Romeo s'offre le championnat d'Europe des manufacturiers de l'AIACR, malgré la mort brutale d'Antonio Ascari sur le circuit de Montlhéry. En 1929, la création de la Scuderia Ferrari, qui devait devenir la branche sport d'Alfa Romeo, permet à Alfa Romeo de gagner bon nombre de courses dans les années 30, avec au volant des grands noms comme Nuvolari, Caracciola, et d'autres. De 1933 à 1938, Alfa Romeo se retire du sport, mais Ferrari continue à faire courir des voitures pour son écurie. Puis la guerre éclate. En 1946, l'Alfa Romeo Tipo 158 ressort et remporte 11 courses, avant l'introduction du championnat du monde de F1.

 

Alfa Romeo dispute les deux premières saisons du championnat avec une supériorité écrasante. En 1950 la marque remporte toutes les courses de la saison (sauf l'Indy500) et permet au pilote italien Giuseppe Farina de remporter les premiers lauriers de l'histoire. En 1951, l'entrée en scène de la Tipo 159 permet à Alfa Romeo de poursuivre sa domination, mais les Ferrari sont plus coriaces que la saison précédente. Après avoir remporté trois victoires consécutives, la Scuderia est prête à chiper le titre pilote. Mais Juan Manuel Fangio aura finalement le dernier mot, en remportant le Grand Prix d'Espagne, la dernière victoire d'Alfa Romeo dans le championnat. Avec le changement de réglementation, Alfa Romeo se retire de la F1, se concentrant sur les voitures de sport.

 

Dix ans plus tard, Alfa Romeo revient en F1, mais en tant que motoriste, mais aucun point marqué compte tenu des voitures et des pilotes l'utilisant. C'est en 1976 qu'Alfa Romeo va revenir au premier plan grâce au partenariat entre la firme italienne et l'écurie Brabham. Les premiers points viennent en 1976, puis en 1978, la Brabham-Alfa Romeo remporte deux victoires, grâce à Niki Lauda, en Suède et en Italie. Et en 1979, Alfa Romeo fait son retour en tant qu'écurie à part entière.

 

Bruno Giacomelli et Vittorio Brambilla pilotent la Tipo 177, puis la Tipo 179, sans marquer de points. Les premiers résultats encourageants arrivent l'année suivante. Dès la première épreuve, en Argentine, Giacomelli termine cinquième et marque les premiers points de l'écurie, ce qui se répètera en Allemagne. Et lors de la dernière course, Giacomelli décroche la pole-position. Mais à part ça, la voiture abandonne dans 95% des cas. En 1981, Alfa Romeo hérite du champion 1978, Mario Andretti. Son coéquipier Giacomelli décroche le premier podium de la nouvelle ère, une troisième place à Las Vegas. En 1982, de Cesaris fait son retour. Mais cette saison, il ne terminera pas une seule course. A Monaco, une panne d'essence l'oblige à abandonner, mais en étant classé troisième. Malgré tout, la voiture n'est pas la plus performante du plateau.

 

1983 sera la meilleure année du renouveau, sans pour autant être la plus brillante, comparée aux performances obtenues en 1950. De Cesaris se classera deuxième à deux reprises, en Allemagne et en Afrique du Sud. L'écurie terminera à sa meilleure place au classement constructeur, sixième. Cette même année, Alfa Romeo devient le motoriste de l'écurie Osella. En 1984, Patrese et Cheever ne permettent pas de faire rebondir l'écurie, malgré une troisième place de Patrese à domicile. En 1985, l'Alfa Romeo est complètement à la traîne, avec une voiture peu fiable, peu performante, un score vierge, Alfa Romeo décide de se retirer, sans avoir retrouvé la puissance des années 50.

 

Alfa Romeo sera le motoriste d'Osella pour encore trois saisons (en 1988, le moteur est renommé Osella), où le score restera au point mort, jusqu'à son retrait total de la F1 à la fin de la saison 1988.

Julien